Les larmes du Reich – François Médéline

Une de nos membres de notre club de lecture lyonnais part très bientôt vers de nouveaux horizons et nous a offerte à chacune un livre lors de notre dernière réunion. Après deux années d’échanges Laura a su faire mouche pour chacune d’entre-nous ! Pour ma part j’ai reçu Les larmes du Reich de François Médéline publié aux éditions 10/18.

Résumé de l’éditeur

1951. Il est un peu plus de 15 heures quand l’inspecteur Michel pose son vélo et entre dans une silencieuse ferme de la Drôme : un couple de retraités y a été assassiné quelques semaines plus tôt. La scène de crime est implacable : les époux Delhomme ont été tués au fusil de chasse. Et Juliette, leur fille de onze ans, s’est volatilisés.

L’inspecteur enquête et questionne : pourquoi assassiner ces paysans sans histoire ? La fillette a-t-elle été enlevée par un mystérieux rôdeur qui connaissait cette ferme isolée ?

De Crest à Grenoble, de Pigalle au Havre, et jusque dans les couloirs d’Auschwitz, l’homme de loi devra affronter les silences entêtés des uns, la soif de rédemption des autres. Et surtout les tourments d’une guerre dont plus personne ne veut parler.

Les larmes du Reich est un roman qui étonne dès le premier chapitre. Le rythme est rapide, l’auteur enchaîne les phrases courtes et ponctuées. C’est une cadence qui me plait et que j’ai d’autant plus pris goût à apprécier tout au long de ma lecture. L’auteur a fait le nécessaire pour nous plonger dans une ambiance sombre, silencieuse et nous ramène vers le passé avec brio !

François Médéline nous laisse entre les mains d’un inspecteur de police chevronné dont les méthodes prêtent parfois à confusion. Son enquête prend une sacrée ampleur dès la moitié du roman et on commence sérieusement à douter quant à la voie que l’inspecteur Michel compte emprunter pour résoudre son affaire. Un flic zélé, pourquoi pas, surtout qu’au début des années 50 dans la période d’après-guerre on se doute bien que les institutions sont un peu borderline. Mais au fil des pages, on sent quelque peu l’entourloupe, l’enquête passe au second plan et c’est l’inspecteur Michel qu’on veut apprendre à connaître avant tout. Son histoire éventuelle pendant la guerre, ses liens étroits avec la région Rhône-Alpes et les raisons qui le poussent à ne pas abandonner la résolution de ce double meurtre en pleine campagne.

Les larmes du Reich n’est pas un roman coup de cœur, il a cependant failli franchir la ligne. C’est un thriller comme je les aime qui mêle intrigues, ambiance glauque et Histoire. Il ne fait pas de doute que je vais continuer l’aventure avec François Médéline. Si vous cherchez un petit retour en arrière et un thriller de qualité, c’est le roman qu’il vous faut !

Bonne lecture à tous,

Judith

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :